Chaque document est relié à sa quatrième de couverture. Les pages intérieures montrent le sommaire, les sigles, l’introduction, les encarts photo, les encadrés, les citations, les liens, les sources, l’auteur et les logos partenaires. Les papiers en-tête, lettres, communiqués, factures et contrats utilisent la quatrième de couverture par défaut ; les certificats sont imprimés en recto seul.



Le Cameroun abrite près de 22 millions d’hectares de forêts, dont dépendent directement plusieurs millions de personnes pour se nourrir, se soigner et se loger. Les communautés locales et autochtones gèrent ces espaces selon des règles coutumières transmises de génération en génération. Pourtant, le droit écrit ne reconnaît que partiellement ces usages, ce qui expose les villages à la perte de leurs terres.
Les concessions forestières, minières et agro-industrielles se superposent souvent aux terroirs villageois sans consultation préalable. Le CED documente ces situations sur le terrain et les porte à l’attention des décideurs, à Yaoundé comme à l’échelle internationale. Les données recueillies montrent que les forêts gérées par les communautés sont en moyenne mieux conservées que les zones voisines.1
Les revenus tirés de ces forêts financent des écoles, des points d’eau et des centres de santé lorsqu’ils sont gérés de façon transparente. La participation des femmes et des jeunes aux comités de gestion reste cependant limitée, alors qu’ils sont les premiers utilisateurs des ressources. Les réformes en cours du code forestier et du régime foncier offrent une occasion de corriger ces déséquilibres. Pour cela, les textes doivent prévoir des procédures simples, gratuites et accessibles dans les langues locales.

Le CED documente ces situations sur le terrain et les porte à l’attention des décideurs, à Yaoundé comme à l’échelle internationale. Les données recueillies montrent que les forêts gérées par les communautés sont en moyenne mieux conservées que les zones voisines. Les revenus tirés de ces forêts financent des écoles, des points d’eau et des centres de santé lorsqu’ils sont gérés de façon transparente.
La participation des femmes et des jeunes aux comités de gestion reste cependant limitée, alors qu’ils sont les premiers utilisateurs des ressources. Les réformes en cours du code forestier et du régime foncier offrent une occasion de corriger ces déséquilibres.2 Voir aussi le rapport complet.
Pour cela, les textes doivent prévoir des procédures simples, gratuites et accessibles dans les langues locales. Le suivi indépendant, appuyé par les organisations de la société civile, reste un levier essentiel de transparence. Ce document présente les constats du CED et formule des propositions concrètes pour les pouvoirs publics et les partenaires.





Le Cameroun abrite près de 22 millions d’hectares de forêts, dont dépendent directement plusieurs millions de personnes pour se nourrir, se soigner et se loger. Les communautés locales et autochtones gèrent ces espaces selon des règles coutumières transmises de génération en génération. Pourtant, le droit écrit ne reconnaît que partiellement ces usages, ce qui expose les villages à la perte de leurs terres.
Les concessions forestières, minières et agro-industrielles se superposent souvent aux terroirs villageois sans consultation préalable. Le CED documente ces situations sur le terrain et les porte à l’attention des décideurs, à Yaoundé comme à l’échelle internationale. Les données recueillies montrent que les forêts gérées par les communautés sont en moyenne mieux conservées que les zones voisines.1
Les revenus tirés de ces forêts financent des écoles, des points d’eau et des centres de santé lorsqu’ils sont gérés de façon transparente. La participation des femmes et des jeunes aux comités de gestion reste cependant limitée, alors qu’ils sont les premiers utilisateurs des ressources. Les réformes en cours du code forestier et du régime foncier offrent une occasion de corriger ces déséquilibres. Pour cela, les textes doivent prévoir des procédures simples, gratuites et accessibles dans les langues locales.

Le CED documente ces situations sur le terrain et les porte à l’attention des décideurs, à Yaoundé comme à l’échelle internationale. Les données recueillies montrent que les forêts gérées par les communautés sont en moyenne mieux conservées que les zones voisines. Les revenus tirés de ces forêts financent des écoles, des points d’eau et des centres de santé lorsqu’ils sont gérés de façon transparente.
La participation des femmes et des jeunes aux comités de gestion reste cependant limitée, alors qu’ils sont les premiers utilisateurs des ressources. Les réformes en cours du code forestier et du régime foncier offrent une occasion de corriger ces déséquilibres.2 Voir aussi le rapport complet.
Pour cela, les textes doivent prévoir des procédures simples, gratuites et accessibles dans les langues locales. Le suivi indépendant, appuyé par les organisations de la société civile, reste un levier essentiel de transparence. Ce document présente les constats du CED et formule des propositions concrètes pour les pouvoirs publics et les partenaires.





Le Cameroun abrite près de 22 millions d’hectares de forêts, dont dépendent directement plusieurs millions de personnes pour se nourrir, se soigner et se loger. Les communautés locales et autochtones gèrent ces espaces selon des règles coutumières transmises de génération en génération. Pourtant, le droit écrit ne reconnaît que partiellement ces usages, ce qui expose les villages à la perte de leurs terres.
Les concessions forestières, minières et agro-industrielles se superposent souvent aux terroirs villageois sans consultation préalable. Le CED documente ces situations sur le terrain et les porte à l’attention des décideurs, à Yaoundé comme à l’échelle internationale. Les données recueillies montrent que les forêts gérées par les communautés sont en moyenne mieux conservées que les zones voisines.1
Les revenus tirés de ces forêts financent des écoles, des points d’eau et des centres de santé lorsqu’ils sont gérés de façon transparente. La participation des femmes et des jeunes aux comités de gestion reste cependant limitée, alors qu’ils sont les premiers utilisateurs des ressources. Les réformes en cours du code forestier et du régime foncier offrent une occasion de corriger ces déséquilibres. Pour cela, les textes doivent prévoir des procédures simples, gratuites et accessibles dans les langues locales.

Le CED documente ces situations sur le terrain et les porte à l’attention des décideurs, à Yaoundé comme à l’échelle internationale. Les données recueillies montrent que les forêts gérées par les communautés sont en moyenne mieux conservées que les zones voisines. Les revenus tirés de ces forêts financent des écoles, des points d’eau et des centres de santé lorsqu’ils sont gérés de façon transparente.
La participation des femmes et des jeunes aux comités de gestion reste cependant limitée, alors qu’ils sont les premiers utilisateurs des ressources. Les réformes en cours du code forestier et du régime foncier offrent une occasion de corriger ces déséquilibres.2 Voir aussi le rapport complet.
Pour cela, les textes doivent prévoir des procédures simples, gratuites et accessibles dans les langues locales. Le suivi indépendant, appuyé par les organisations de la société civile, reste un levier essentiel de transparence. Ce document présente les constats du CED et formule des propositions concrètes pour les pouvoirs publics et les partenaires.





Le Cameroun abrite près de 22 millions d’hectares de forêts, dont dépendent directement plusieurs millions de personnes pour se nourrir, se soigner et se loger. Les communautés locales et autochtones gèrent ces espaces selon des règles coutumières transmises de génération en génération. Pourtant, le droit écrit ne reconnaît que partiellement ces usages, ce qui expose les villages à la perte de leurs terres.
Les concessions forestières, minières et agro-industrielles se superposent souvent aux terroirs villageois sans consultation préalable. Le CED documente ces situations sur le terrain et les porte à l’attention des décideurs, à Yaoundé comme à l’échelle internationale. Les données recueillies montrent que les forêts gérées par les communautés sont en moyenne mieux conservées que les zones voisines.1
Les revenus tirés de ces forêts financent des écoles, des points d’eau et des centres de santé lorsqu’ils sont gérés de façon transparente. La participation des femmes et des jeunes aux comités de gestion reste cependant limitée, alors qu’ils sont les premiers utilisateurs des ressources. Les réformes en cours du code forestier et du régime foncier offrent une occasion de corriger ces déséquilibres. Pour cela, les textes doivent prévoir des procédures simples, gratuites et accessibles dans les langues locales.

Le CED documente ces situations sur le terrain et les porte à l’attention des décideurs, à Yaoundé comme à l’échelle internationale. Les données recueillies montrent que les forêts gérées par les communautés sont en moyenne mieux conservées que les zones voisines. Les revenus tirés de ces forêts financent des écoles, des points d’eau et des centres de santé lorsqu’ils sont gérés de façon transparente.
La participation des femmes et des jeunes aux comités de gestion reste cependant limitée, alors qu’ils sont les premiers utilisateurs des ressources. Les réformes en cours du code forestier et du régime foncier offrent une occasion de corriger ces déséquilibres.2 Voir aussi le rapport complet.
Pour cela, les textes doivent prévoir des procédures simples, gratuites et accessibles dans les langues locales. Le suivi indépendant, appuyé par les organisations de la société civile, reste un levier essentiel de transparence. Ce document présente les constats du CED et formule des propositions concrètes pour les pouvoirs publics et les partenaires.





Le Cameroun abrite près de 22 millions d’hectares de forêts, dont dépendent directement plusieurs millions de personnes pour se nourrir, se soigner et se loger. Les communautés locales et autochtones gèrent ces espaces selon des règles coutumières transmises de génération en génération. Pourtant, le droit écrit ne reconnaît que partiellement ces usages, ce qui expose les villages à la perte de leurs terres.
Les concessions forestières, minières et agro-industrielles se superposent souvent aux terroirs villageois sans consultation préalable. Le CED documente ces situations sur le terrain et les porte à l’attention des décideurs, à Yaoundé comme à l’échelle internationale. Les données recueillies montrent que les forêts gérées par les communautés sont en moyenne mieux conservées que les zones voisines.1
Les revenus tirés de ces forêts financent des écoles, des points d’eau et des centres de santé lorsqu’ils sont gérés de façon transparente. La participation des femmes et des jeunes aux comités de gestion reste cependant limitée, alors qu’ils sont les premiers utilisateurs des ressources. Les réformes en cours du code forestier et du régime foncier offrent une occasion de corriger ces déséquilibres. Pour cela, les textes doivent prévoir des procédures simples, gratuites et accessibles dans les langues locales.

Le CED documente ces situations sur le terrain et les porte à l’attention des décideurs, à Yaoundé comme à l’échelle internationale. Les données recueillies montrent que les forêts gérées par les communautés sont en moyenne mieux conservées que les zones voisines. Les revenus tirés de ces forêts financent des écoles, des points d’eau et des centres de santé lorsqu’ils sont gérés de façon transparente.
La participation des femmes et des jeunes aux comités de gestion reste cependant limitée, alors qu’ils sont les premiers utilisateurs des ressources. Les réformes en cours du code forestier et du régime foncier offrent une occasion de corriger ces déséquilibres.2 Voir aussi le rapport complet.
Pour cela, les textes doivent prévoir des procédures simples, gratuites et accessibles dans les langues locales. Le suivi indépendant, appuyé par les organisations de la société civile, reste un levier essentiel de transparence. Ce document présente les constats du CED et formule des propositions concrètes pour les pouvoirs publics et les partenaires.





Le Cameroun abrite près de 22 millions d’hectares de forêts, dont dépendent directement plusieurs millions de personnes pour se nourrir, se soigner et se loger. Les communautés locales et autochtones gèrent ces espaces selon des règles coutumières transmises de génération en génération. Pourtant, le droit écrit ne reconnaît que partiellement ces usages, ce qui expose les villages à la perte de leurs terres.
Les concessions forestières, minières et agro-industrielles se superposent souvent aux terroirs villageois sans consultation préalable. Le CED documente ces situations sur le terrain et les porte à l’attention des décideurs, à Yaoundé comme à l’échelle internationale. Les données recueillies montrent que les forêts gérées par les communautés sont en moyenne mieux conservées que les zones voisines.1
Les revenus tirés de ces forêts financent des écoles, des points d’eau et des centres de santé lorsqu’ils sont gérés de façon transparente. La participation des femmes et des jeunes aux comités de gestion reste cependant limitée, alors qu’ils sont les premiers utilisateurs des ressources. Les réformes en cours du code forestier et du régime foncier offrent une occasion de corriger ces déséquilibres. Pour cela, les textes doivent prévoir des procédures simples, gratuites et accessibles dans les langues locales.

Le CED documente ces situations sur le terrain et les porte à l’attention des décideurs, à Yaoundé comme à l’échelle internationale. Les données recueillies montrent que les forêts gérées par les communautés sont en moyenne mieux conservées que les zones voisines. Les revenus tirés de ces forêts financent des écoles, des points d’eau et des centres de santé lorsqu’ils sont gérés de façon transparente.
La participation des femmes et des jeunes aux comités de gestion reste cependant limitée, alors qu’ils sont les premiers utilisateurs des ressources. Les réformes en cours du code forestier et du régime foncier offrent une occasion de corriger ces déséquilibres.2 Voir aussi le rapport complet.
Pour cela, les textes doivent prévoir des procédures simples, gratuites et accessibles dans les langues locales. Le suivi indépendant, appuyé par les organisations de la société civile, reste un levier essentiel de transparence. Ce document présente les constats du CED et formule des propositions concrètes pour les pouvoirs publics et les partenaires.





Le CED documente ces situations sur le terrain et les porte à l’attention des décideurs, à Yaoundé comme à l’échelle internationale. Les données recueillies montrent que les forêts gérées par les communautés sont en moyenne mieux conservées que les zones voisines. Les revenus tirés de ces forêts financent des écoles, des points d’eau et des centres de santé lorsqu’ils sont gérés de façon transparente.
La participation des femmes et des jeunes aux comités de gestion reste cependant limitée, alors qu’ils sont les premiers utilisateurs des ressources. Les réformes en cours du code forestier et du régime foncier offrent une occasion de corriger ces déséquilibres.2 Voir aussi le rapport complet.
Pour cela, les textes doivent prévoir des procédures simples, gratuites et accessibles dans les langues locales. Le suivi indépendant, appuyé par les organisations de la société civile, reste un levier essentiel de transparence. Ce document présente les constats du CED et formule des propositions concrètes pour les pouvoirs publics et les partenaires.
Les communautés locales et autochtones gèrent ces espaces selon des règles coutumières transmises de génération en génération. Pourtant, le droit écrit ne reconnaît que partiellement ces usages, ce qui expose les villages à la perte de leurs terres. Les concessions forestières, minières et agro-industrielles se superposent souvent aux terroirs villageois sans consultation préalable. Le CED documente ces situations sur le terrain et les porte à l’attention des décideurs, à Yaoundé comme à l’échelle internationale.











Madame,
Au nom du Centre pour l’Environnement et le Développement (CED), j’ai le plaisir de vous adresser mes sincères félicitations pour avoir suivi avec succès la formation sur la gouvernance foncière et les droits des communautés, organisée à Yaoundé du 15 au 18 septembre 2026.
Votre assiduité, la qualité de vos contributions et votre engagement tout au long des sessions ont été unanimement salués par l’équipe pédagogique. Les compétences que vous avez acquises seront précieuses pour accompagner les communautés locales et autochtones dans la défense de leurs droits.
Votre certificat de fin de formation vous sera remis lors de la cérémonie de clôture. Le CED reste à votre disposition pour vous accompagner dans la mise en pratique de ces acquis.
Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes salutations distinguées.

Monsieur le Maire,
Le Centre pour l’Environnement et le Développement (CED) tient à vous exprimer ses vifs remerciements pour l’accueil chaleureux réservé à notre équipe lors de la mission conduite dans votre commune du 6 au 14 octobre 2026.
Votre disponibilité, ainsi que l’appui logistique de vos services, ont grandement facilité les échanges avec les communautés riveraines et le bon déroulement des activités prévues. Les résultats de cette mission vous seront communiqués dans le rapport qui sera publié prochainement.
Nous espérons pouvoir compter sur votre précieuse collaboration pour la suite de nos actions en faveur d’une gestion durable et équitable des ressources forestières.
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.


Le Secrétaire général du Centre pour l’Environnement et le Développement (CED) porte à la connaissance du public qu’une formation sur la gouvernance foncière et les droits des communautés s’est tenue à Yaoundé du 15 au 18 septembre 2026.
Quarante leaders communautaires venus des régions de l’Est, du Centre et du Sud y ont pris part. Les travaux ont porté sur le cadre juridique foncier, la cartographie participative des terres coutumières et les mécanismes de recours en cas de conflit.
Les participants ont reçu un certificat de fin de formation. Un suivi sera assuré dans leurs communautés au cours des six prochains mois.
Le présent communiqué sera publié et diffusé partout où besoin sera.











