Réconcilier agriculture et transhumance: le défi des arrondissements de Nanga-Eboko et de Yoko

Auteurs: TAPIMALI Diane, ENGAMBA Giovanny, NGOUBE NGOUBE Edith Christian,
TIDO Cladelle, MBANG ATANGANE Delor Michel

Les localités de Yoko et de Nanga-Eboko sont le siège de conflits agropastoraux qui se renforcent un peu plus à chaque saison de transhumance. Sous l’effet des changements climatiques, le front pastoral progresse inéluctablement vers les zones forestières du Centre. Cette avancée, autrefois limitée par la présence des mouches tsé-tsé, est aujourd’hui rendue possible par l’assèchement des milieux, transformant ces anciennes zones de « non-droit » pastoral en nouvelles terres de refuge contre les saisons sèches torrides. Ce front migratoire s’insère dans un écosystème d’exploitation forestière et agricole, forçant une cohabitation saisonnière avec des communautés locales peu habituées aux codes de la transhumance.

Abonnez-vous à la Newsletter pour profiter des Ressources Inédites😋

En cliquant sur le bouton « S'abonner », vous confirmez que vous avez lu et que vous acceptez notre politique de confidentialité et conditions d'utilisation.
Ajouter un commentaire Ajouter un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

⬅️Précédent

Renforcer la sécurisation des terres coutumières dans les localités de Yoko et Nanga-Eboko

Suivant➡️

Les femmes, pilier de la production de cacao au Cameroun